29
nov
09

histoire d’écoles (7): extensions et modifications d’urgence

La classe de M. Bultel vers 1933. 1er rang: A. Pruvost, A. Rimetz, J.-M. Rackelboomt, F. Caffiers, J. Dassonval, J. Laigle, A. Delbecq, A. Loyer. 2e rang: Cl. Bultel, G. Ponchel, G. Dave, A. Delobelle, (?) Joubert, R. Loyer, A. François. 3e rang: H. Ponchant, E. Marien, R. Gosselin, O. Rackelboomt, P. Lelièvre, R. Raquant, J. Pecqueur.

Dans les années trente, la population atteint 3000 habitants. Les locaux ne sont plus suffisants et les autorités de l’enseignement primaire l’ont fait observer à différentes reprises, en signalant l’urgence à apporter des extensions et des modifications. C’est pour ces motifs que le conseil municipal, dans sa séance du 12 avril 1931, décide de faire exécuter les travaux nécessaires. Un projet est établi le 5 septembre 1931 suivi d’un devis en date du 29 novembre de la même année. Un second devis, daté de janvier 1935, semble donner le coup d’envoi des transformations.
Ainsi, l’école des garçons ne possède qu’une cour de récréation et un préau insuffisant. Les privés sont insalubres et incommodes.  Ils sont disposés à l’entrée, adossés à la chaussée nationale, et ne sont pas suffisamment éloignés des classes et des logements. Il y a lieu de prévoir deux classes supplémentaires. Les travaux consistent en l’acquisition d’un terrain contigu, la démolition des privés et de l’ancien préau défectueux, l’aménagement d’une cour de récréation dans le jardin acquis, avec empierrement et évacuation des eaux superficielles, la construction de deux nouvelles classes au fond à gauche, l’édification d’un préau, de privés et de dépendances du logement du directeur, la mise en place des clôtures de la cour de récréation.
Les classes de l’école des filles sont surchargées par suite de l’accroissement du nombre des élèves. Les transformations portent sur la construction de la porte d’entrée principale; l’aménagement et l’empierrement de la cour de récréation; la réalisation des organes d’évacuations d’eaux superficielles et souterraines, des trottoirs, des bordures, des caniveaux et des cassis de la porte d’entrée principale vers la chaussée ainsi que le pavage d’entrée; la construction d’un pavillon de deux classes supplémentaires. Celles-ci sont érigées à l’entrée à droite. Le bâtiment est à étage avec une classe et un vestiaire, au rez de chaussée et à l’étage. Des travaux extérieurs de réfection ont également lieu. La réception définitive des travaux se fait en 1939. (A suivre)

28
nov
09

Tennis de table : journée de championnat

Roselyne Laigle évolue avec l'équipe 3 du TTB (photo PVC).

Après le récent tournoi organisé par le club, le championnat reprend ses droits ce dimanche. Burbure-1 se déplace, pour affronter Béthune-7. Burbure-2 accueille Lillers-1 et Burbure-3 joue également à domicile contre Lorgies-2.

28
nov
09

Football : remise générale

L’information a été donnée hier matin : “En raison des conditions météorologiques et dans un souci de préserver les terrains, le district Artois de Football a pris la décision de remettre toutes les rencontres organisées les 28 et 29 novembre”.

27
nov
09

Pétanque: regard sur 2009

Une saine trésorerie, un local agréablement aménagé grâce à B. Rousselle et D. Demandrille, l’aide financière et matérielle de la municipalité… Un bel effectif et un riche palmares. Les membres de l’Entente burburaine qui étaient en assemblée générale ce vendredi soir (photo ci-dessus), ont tout lieu d’être satisfaits. La réunion dirigée par Marie-Ange Carlier, la présidente, a débuté par une minute de silence observée à la mémoire de Jean-Noël Dufour, décédé durant l’année écoulée. Elle a ensuite fait état des effectifs, soit 115 adhérents répartis 76 seniors hommes, 19 féminines et 20 jeunes, auxquels s’ajoute une quinzaine de membres honoraires qui participent aussi à la vie de l’association.  Mme carlier a d’ailleurs partculièrement remercié tous ces bénévoles qui s’activent pour le bien du club, en particulier Eliane et Jean ainsi que deux nouveaux arrivés, Michel et Anne-Marie. Elle a également salué le travail réalisé par les membres du bureau qui se voit d’ailleurs renforcé avec les élections de F. Royer et M. Beaucourt.
L’année écoulée a donc été très riche pour l’Entente burburaine. Et de rappeler la création de l’école de pétanque fréquentée par 19 jeunes âgés de 5 à 11 ans. Reste que dans un club sportif, ce sont bien les résultats qui retiennent le plus l’attention, et de ce point il n’ y a vraiment pas de quoi se plaindre avec trois titres de champion départemental, un de vice-champion et un titre de champion de ligue. Et puis il y a les compétitions par équipe au niveau national, la coupe de France dont on attend le tirage (le 10 décembre) après la qualification contre Longwy et l’exemption du 2e tour, et le championnat de National avec deux déplacements à Compiègne où Burbure s’est plutôt bien comporté. Pour mémoire, suivent les principaux résultats enregistrés en 2009.
Champions départementaux en triplette seniors,
G. Danycan, B. Rousselle et R. Crogiez se sont inclinés en 32e de finale du championnat de France à Caen.
Champion départemental en triplette cadets, A. Lengonski s’est incliné en 32e de finale du championnat de France à Nevers, avec la sélection départementale où figuraient avec lui Cuvilliers et Magnier.
Champion départemental en doublette provençale, G. Danycan, associé  au Noeuxois H. Vasseur a effectué un parcours execptionnel en ne s’inclinant qu’en 8e de finale à Beaucaire.
Vice-championne départementale en tête à tête: Henrianne Danycan.
Championnes de ligue en doublette, S. Crogiez et S. Gelée ont perdu en 32e de finale du championnat de France à Lons-le-Saunier.
Vice-champions de ligue en triplette provençale : Bruno Rousselle, Hervé vasseur et Grégory Danycan.
Classement des seniors masculins du club:
1er Reynald Crogiez, 2e Bruno Rousselle, 3e Stéphane Decroix, 4e Grégory Danycan, 5e Benjamin Bouton.
Classement des féminines du club:
1re Sylvia Crogiez, 2e Sophie Gelée, 3e Marie-Ange Carlier, 4e Stéphanie Danquerque, 5e Henrianne Dahnycan.
Challenge des dirigeants:
pour cette compétition qui s’est jouée à Avion, l’équipe S. Decroix A. Majewsky et F. Jaubert qui participait pour la première fois, s’impose.
Trophée des clubs:
à Saint-Omer, M. Rousselle, R. Crogiez, B. Bouton et S. Decroix s’inclinent en finale. La prochaine édition de ce trophée aura lieu à Burbure les 19 et 20 décembre.
Coupe des aînés.
Sept joueurs y ont participé. M. Legrand, J. Legrand, Y. Carlier, A. Mir, J. Cambier, G. Crouset et Ch. Ponchel. Burbure s’est incliné en finale contre Le Portel.
Championnat régional interclubs.
14 joueurs ont défendu les couleurs de Burbure 2 dans ce championnat: R. Guégain, V. Waeckens, M. Ryckwaere, W. Allart, G. Bossart, A. Mérouanne, C. Melin, R. Crogiez, S. Dcroix, F. Royer, A. Mir, S. Codron, O. Dautriche, S. Danycan. Cette équiope s’est inclinée contre Lille et termine 5e du championnat, ce qui lui vaut de se maintenir à ce niveau, mais pas sûr qu’elle soit à nouveau engagée en 2010.
Championnat national.
Equipe composée de G. Danycan, B. Rousselle, R. Crogiez, A. Majewski, S. Decroix, W. Allart, B. Bouton, E. Niébojewski. En 2010, Burbure jouera en Nationale 2.
Coupe de France. Equiope composée de S. Crogiez, H. Danycan, R. Crogiez, Gr Danycan, B. Bouton, S. Decroix, W. Allart, A. Majewski, B. Rousselle. Burbure est donc toujours en compétition, seul club du Pas-de-Calais avec Marck.

26
nov
09

Jean-claude Bohar, simple soldat, simple sapeur

 

Arrivé à Burbure par le faubourg, habitant de la rue d'Hurionville pendant longtemps, J.-C. Bohar est aujourd'hui domicilié rue du Cavin (photo PVC)

Lors des cérémonies du 11 novembre, Alphonse Lagache, adjoint au maire, a remis à Jean-Claude Bohar, la médaille de la reconnaissance de la Nation au titre du service militaire qu’il a effectué en Tunisie. Au-delà des simples dates, nous avons voulu en savoir un peu plus sur un homme qui fait partie des figures incontournables de Burbure.

Car Jean-Claude Bohar est très connu dans la commune. Parce qu’il a travaillé aux services techniques de la ville pendant vingt ans et que, pendant autant de temps, il a été un membre du centre de première intervention, le CPI fermé en l’an 2000. Simple sapeur, de première classe quand même, il n’a jamais souhaité être autre chose, mettant en avant le service rendu à la population. Vidanges de caves, destructions de nids de guêpes étaient en effet les missions qu’il effectuait avec le lieutenant Lozingot, commandant du CPI, un camarade avec qui il partageait aussi le quotidien professionnel à la mairie. Originaire de Bourecq, il est né le 11 décembre 1942 dans cette commune, Jean-Claude Bohar est néanmoins un Burburain enraciné, élevé dans une famille de mineur, au faubourg tout d’abord, et rapidement dans la rue d’Hurionville. Après le certificat d’études, à l’école des garçons à Burbure, il est parti travailler à 14 ans, à Auchel, comme apprenti chaudronnier et soudeur, chez Michel Bernard. Il y est resté jusqu’au moment de l’appel sous les drapeaux, le 1er juillet 1962. Après quelques mois de formation dans un régiment de génie (le 8e RIA) à Spir, en Allemagne, il est donc parti en Tunisie. Direction Bizerte, un lieu qui fait aujourd’hui rêver beaucoup de touristes en quête de soleil, mais qui à l’époque était un endroit militaire stratégique, avec base aérienne et port maritime étroitement imbriqués. “C’était bien foutu”, dit-il. A l’armée, comme chez les sapeurs-pompiers quelques années plus tard, Jean-Claude Bohar, est resté simple soldat, effectuant la mission pour laquelle il était là. Essentiellement des réparations sur les routes et les pistes de la base, lorsqu’elles avaient été endommagées. “Honnêtement, on n’était pas malheureux”, poursuit-il. Et puis 20 ans, c’est l’âge de l’insouciance. “Etre là ou ailleurs…” Fin octobre 1963, Jean-Claude Bohar est rentré en France, stationné à Sissonne jusqu’en décembre 1963, moment où il est retourné dans ses foyers, reprenant son travail à Auchel, avant d’arriver en mairie de Burbure en 1980. Médaillé du travail (échelon grand or), décoré pour son engagement chez les sapeurs-pompiers, titulaire de la médaille commémorative AFN, il vient donc de se voir décerner une nouvelle distinction… Reconnaissance pour un homme qui a toujours fait de la simplicité une philosophie de vie, tout en mettant l’amitié et la solidarité en avant. En son temps président de l’amicale des sapeurs-pompiers, il est aujourd’hui président des médaillés du travail de Burbure, l’une des dix sociétés affiliées à l’Union des médaillés du travail d’Auchel et environs… Selon toujours le même principe, le soutien aux adhérents (il y a en 200) et aux conjoints.

25
nov
09

football : les seniors en bonne position

Le vent souffle dans le bon sens pour les seniors B qui l'ont emporté dimanche contre Lillers... Ils sont maintenant seuls en tête de leur championnat (Photo PVC).

Un petit point chez les footballeurs qui se comportent plutôt bien en championnat. En promotion de première division, Burbure occupe actuellement la 4e place à égalité de points avec Allouagne et à 5 points des leaders Sains et Aire-sur-la-Lys. Si le temps le permet, Burbure accueille Saint-Venant ce dimanche 29 (match à 15 h).
Les seniors B sont en tête de la Promotion de deuxième division (poule A), avec 3 points d’avance sur Chocques et Lillers. Dimanche, ils feront le parcours inverse des seniors A, en allant à Saint-Venant.
Les seniors C, eux, sont en milieu de tableau du championnat de 3e division. Ils accueillent Pernes, samedi à 16 h.
Egalement ce samedi 28, 14 h, Gonnehem/Busnettes – Burbure en U11; Burbure/Allouagne – Lillers, 15 h, en U15; et Burbure – Labeuvrière, 15 h, en U13.

24
nov
09

histoire d’écoles(6): les enseignants de l’entre-deux-guerres

La classe de Mlle Ponce dans les années 1936-37 (extrait du livre Burbure des origines à 1945... et après)

La Grande Guerre terminée et les travaux aux écoles provisoirement terminés, l’enseignement local prend son ryrhme de croisisère alors que la population ne cesse d’augmenter. Dresser une liste exhaustive de tous ceux-ci serait fastidieux, mais il est néanmoins intéressants de citer quelques noms comme celui de Fréville, monsieur et madame, qui sont installés dans leurs le 30 septembre 1919. En octobre 1924, l’on note les arrivées ou nominations de mlles dautriche, Guérin et Brinio; de MM. Bouquet et Dussart. En 1925 et 1927, M. Lhomme est directeur et Mlle Riquier, directrice. Le 21 juillet 1928, un cinquième emploi d’adjointe pour la 2e classe enfance est créée. Le 31 juillet 1932, deux nouvelles classes sont ouvertes à l’école de garçons. Le 16 juillet 1933, l’on enregistre un excédent de 117 élèves dans les écoles; toutes les classes sont surpeuplées. Pour parer au plus pressé, l’ancien logement de la directrice est tranformé en salle de classe (coût : 1200 F) par M. Jules Cousin; tandis que l’on envisage d’installer une autre classe dans le local à usage d’école de musique. En 1935, Mlle Deheuninck assure l’inétrim au poste de directrice d’école, tenu par Mlle Cauliez, avant que ne soit nommée à ce poste, en date du 2 juillet, Mlle Ponce. Chez les garçons, c’est M. Maquet qui est directeur. A suivre.

23
nov
09

Burbure-Lillers: réservistes offensifs

Julien Courchelles peut être content : il a inscrit trois des cinq buts de son équipe (photo PVC).

Hier après-midi, alors que les seniors A abandonnaient deux points dans le bourbier cauchois (lire ci-dessous), les seniors B accueillaient leurs homologues lillérois dans un duel de leaders du championnat de promotion de deuxième division. Les Olympiens qui avaient ouvert la marque par Bruno Ratto étaient remontés puis dépassés par une formation lilléroise qui exploitait au mieux les coups de pieds arrêtés. Menant 2-1, les visiteurs qui se retrouvaient à dix après l’expulsion pour contestation de Frédéric Moinse, avaient l’occasion de faire le break, inscrivant même un troisième but, mais refusé par l’arbitre. Le match tourna alors aux averses… De pluie tout d’abord, motivant une interruption de jeu durant un quart d’heure. De cartons ensuite, jaunes, et rouge pour le Burburain Quentin Demol. Et de buts… En effet au retour des vestiaires, l’on avait à peine repris le jeu que Burbure égalisait par Julien Courchelles qui exploitait une mésentente lilléroise, avant de donner l’avantage à son équipe 52 secondes plus tard. Assommés les Lillérois? Pas vraiment, car en dix minutes, ils inscrivaient deux nouveaux buts qui leur permettaient de reprendre l’avantage. Dans la tourmente, les locaux rehaussaient la tête  et Bruno Ratto, sur pénalty suite à une faute  Corentin Bart, redonnait espoir aux siens (62e). Le match était complètement débridé… Maxime Libessart, sur sa droite adressait un centre tir suivi un Courchelles décidément très opportuniste qui redonnait l’avantage à l’Olympique. 5-4… mais l’affaire n’était encore dans le sac. La preuve ! A la 80e minute, Lillers héritait un pénalty… superbement détourné par Vincent Blondel qui n’est pourtant pas un gardien de métier. Cette fois le score était acquis : 5-4 pour Burbure.

Autres résultats : Les seniors C ont profité du forfait général de Avesnes; les U17 ont battu Laventie (7-1); les U15 ont perdu 3-0 à Heuchin; les U13 ont gagné 7-3 à Haillicourt; les U11 ont battu Haillicourt 4-0.

22
nov
09

Deux points laissés dans le bourbier cauchois

Une dernière occasion pour Durie dans le bourbier cauchois (photo PVC).

Cauchy-Burbure : 1-1 (0-1). Clairement, le match nul concédé à Cauchy est une mauvaise opération comptable pour l’Olympique qui nourrit quelques ambitions et aurait bien aimé profiter du léger faux-pas des leaders pour se rapprocher de la tête du championnat. Et pourtant, il faut se rendre à l’évidence, au-delà de la déception ce 1-1 n’est peut-être pas si mauvais compte tenu des conditions de jeu. Car dans le bourbier cauchois, il était difficile de faire circuler un ballon et encore plus pénible d’assurer ses appuis. Burbure qui avait ouvert le score en première mi-temps, dans le premier quart d’heure, par Bernard Dupont sur une sorte de centre rentrant qui trompait le portier local, aurait certainement mérité de se mettre à l’abri avant la pause, Durie tapant le piquet. Il n’en a pas été ainsi et en dépit d’une constante domination durant la seconde période, ce sont les Cauchois qui trouvaient le chemin des filets à l’heure de jeu. Sans se “démonter”, les Olympiens continuèrent à exercer un pressing constant, tentant de passer par les ailes, et par le centre, tout en s’exposant aux contres qui auraient pu leur jouer un autre vilain tour sans la bonne lecture du jeu du gardien Leblanc… Mais jamais ils ne réussirent à reprendre l’avantage. La prise d’appuis toujours très incertaine, était certes vraiment très gênante, mais il faut dire aussi qu’il y a eu parfois un peu de fébrilité devant le but, comme si l’on avait peur de marquer. En toute fin de match, dans une ambiance qui s’était un peu alourdie de l’autre côté de la main courante, Hennebique et Durie auraient peut-être pu libérer leur équipe qui doit donc se contenter des points du match nul… “Deux points perdus, dit Matthieu Nybelen, mais ce n’est pas grave nous irons les chercher ailleurs”.

22
nov
09

histoire d’écoles (5): vingt ans pour agrandir l’école des filles

Pour agrandir son école de filles, Burbure avait décidé l’acquisition d’une maison appartenant à la Société immobilière du Pas-de-Calais, l’ancienne école libre, et celle d’une parcelle de jardin appartenant à M. Detrez, ainsi que l’aliénation d’une partie de l’ancien cimetière désaffecté depuis dix ans.
Le projet prévoyait d’ajouter deux nouvelles classes et un vestiaire, et de construire un abri, des privés et trois bûchers dans la cour agrandie. Sachant que la maison était destinée à loger la directrice et une adjointe. Un puits en bon état et clos, dépendant de l’immeuble à acquérir, alimenterait l’école en eau potable. La chose semblait bien engagée mais du projet à la vente de la maison, il s’est écoulé presque deux ans, de 1910 à 1912, et comme une quatrième classe était à ouvrir, le projet initial évoluait encore avec l’ouverture d’une classe enfantine. En effet, “l’on se plaignait d’être obligé de conserver les enfants à la maison jusqu’à l’âge de 6 ans avant de pouvoir les faire admettre à l’école”. Et ce n’est qu’en 1913, que le nommé Fortuné Lecœuche, entrepreneur à Richebourg-l’Avoué, annonçait le démarrage des travaux. Seulement voilà la guerre est arrivée, stoppant les travaux avant qu’ils ne commencent. Et en 1917, la “chute de bombes d’aéroplanes et les dégâts causés par les troupes” avaient en grande partie détruit le logement de l’adjointe et les dépendances. En 1920, M. Lecœuche se déclarait dans l’impossibilité de finir le travail qui, semble-t-il, avait enfin commencé après guerre. Et ce n’est qu’en 1921, que M. Jules Brunel fils, entrepreneur à Burbure, intervenait pour effectuer la réparations restantes… Enfin. (A suivre)




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