10
Avr
19

L’harmonie toujours plus proche de son public

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Ce samedi soir avait lieu le concert de printemps de l’harmonie Avenir organisé avec une configuration peu habituelle puisque l’orchestre s’était installé dans la salle même, de telle sorte à ce qu’il soit au cœur du public. C’était une première, sera-ce reconduit ? Il appartiendra aux musiciens de debriefer après avoir recueilli les avis des mélomanes qui étaient peut-être un peu moins nombreux que d’habitude au vu des chaises vides placées sur la scène.

Côté programme, l’harmonie qui est à nouveau placée sous la baguette de Gilles Foulon, revenu aux affaires après le départ d’Anicet Bart, a encore proposé de bien beaux morceaux, avec deux parties assez différentes mais tout aussi exigeantes. Deux pièces de Thierry Deleruyelle – venu à Burbure il y a quelques semaines pour diriger une répétition – ont été jouées en première partie avec un Adventure Land un peu western et ce fameux Eldorado que l’harmonie interprétera à la fin du mois à Lille. Avec Music for a solemnity dont les premières notes cuivrées renvoient à l’annonce de cérémonies protocolaires sportives, c’est un magnifique morceau d’harmonie, moderne, mettant en avant les différents pupitres, qui a été joué. Cela à la grande satisfaction du parterre de mélomanes qui a apprécié l’interprétation à sa juste valeur. Idem pour le One Life très technique, de Thiemo Kraas, et pour une note plutôt triste, juste avant l’entracte.
La seconde partie, globalement plus joyeuse que la première, démarrait avec The Olympic Spirit composé par John Williams pour les Jeux olympiques de Séoul. Pour cette reprise, c’est Florine Laigle qui était à la baguette, dirigeant l’orchestre d’une main assurée comme elle l’avait déjà fait en première partie avec le How Does a Moment Forever d’Alan Menken, extrait de La Belle et la Bête qu’a chanté Céline Dion. Les morceaux suivants ont été de nature à faire davantage participer le public pour accompagner les bois et les cuivres d’Altaïr (Jean-Pierre Kaeck), pour lier les cœurs avec Scent of Spring (Satoshi Yagisawa), claquer des doigts avec l’African Groove de Gerald Oswald, rebondir sur les différents pupitres mis en valeur par The Journey Notebook (Wietse Meys) et entrer en résistance avec le célèbre Cia, Bella, Ciao attribué à Eduardo Suba… Cela avant les incontournables retours endiablés dont les fans de l’harmonie ne sauraient se priver.- Philippe VINCENT-CHAISSAC / Votre Info


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