By burbure
Photo DR / Collection Hochart

Photo DR / Collection Hochart

Née le
Domiciliée
rue de Lilers à Burbure
Profession :
collégienne
Discipline :
équitation – saut d’obstacles
Club :
Les Écuries de Tangry

A vingt mois, elle fait une crise parce que son frère ainé monte à cheval et pas elle. Maman et papa cèdent. Depuis, Juliette Hochart fait son chemin et à 11 ans, elle vient d’être sacrée championne de France benjamine de saut d’obstacles.
Elève de Julien Roussel (un Lillérois) et de Lucie Thomas, Juliette suit ses professeurs depuis ses débuts. Calonne-Ricouart, Brias et maintenant Tangry où le couple vient de créer un club (Les Ecuries de Tangry) qui, en quelques mois, a pris rang parmi les très bons clubs nationaux.
L’apprentissage de Juliette Hochart est somme toute très classique : au trot, au galop… Elle obtient son Galop 4 à 8 ans. Mais ce qui l’a démarque de nombreux autres jeunes cavaliers, comme son frère par exemple, c’est le désir d’aller plus loin que le simple loisir, pour faire de la compétition. C’est décidé, elle fera du saut d’obstacles et se projette déjà dans les années qui viennent.
Actuellement, Juliette monte une ponette de 6 ans, Sophane de Marquay qu’elle a su amener à son meilleur niveau pour constituer avec elle un couple performant. Pour participer aux championnats de France qui sont organisés chaque année à Lamotte-Beuvron, il fallait réaliser douze parcours sans faute et faire au moins quatre classements durant la saison… Presqu’une formalité pour la jeune cavalière de la rue de Lillers qui est particulièrement assidue à l’entraînement… Deux à trois fois par semaine en période scolaire, tous les jours pendant les vacances.
L’an dernier, Juliette avait déjà participé à ces championnats de France où elle s’était classée 20e sur 168, avec une autre monture. L’expérience acquise à cette occasion lui a été bénéfique car cette année elle n’était pas plus impressionnée que cela par la dimension de l’évènement. Lors de la première manche, elle réalisait un sans faute, condition nécessaire pour participer à la manche de barrage au terme de laquelle était attribué le titre. Un second sans faute et un temps record (2 s 49 de moins que Bartien Degon, de Bertancourt), lui permettaient alors de monter pour la première fois de sa jeune carrière sur la première marche d’un podium national. Médaille d’or, coupe, Marseillaise… Juliette a connu tous les honneurs et le cérémonial dus à une championne de France. De quoi la motiver pour continuer, et aller plus loin. Si besoin était… Car Juliette Hochart travaille déjà pour l’avenir. Sa prochaine monture sera une jeune pouliche, Armonie de Brias, qui n’est pas encore débourrée mais qui a de qui tenir et devrait répondre à ses aspirations. Juliette voit loin… Les concours auxquels elle assiste, au Touquet, à Hardelot, l’a font rêver. « Le sport c’est presque tout dans ma vie » dit-elle. Encore faut-il bien travailler à l’école. Mais de ce point de vue, il n’y a pour l’instant pas de problème non plus. En classe de 6eau collège de Norrent-Fontes, elle a 19 de moyenne générale. « C’est la condition » dit sa maman : « pas de bons résultats scolaires, pas de poney ».

Palmarès
Championne de France benjamine en 2012 sur Sophane de Marquay
Vice-championne de France benjamine en 2013 sur Sophane de Marquay


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